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La fête des yeux : l’intarissable beauté plurielle.

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« La beauté est dans les yeux de celui qui regarde » nous partage Oscar Wilde

Après avoir sillonné l’Asie, l’Océanie, la Pacifique Sud, le Grand Nord et l’Amérique Latine, j’arpente l’Afrique à la rencontre de l’autre, et je m’enrichis de cette vision du monde pluriel.

Critères de beauté et rites
Vivre dans un monde si riche en cultures comme le nôtre fait qu’il soit fréquent de pouvoir trouver différents critères de beauté dans le monde.
Ils varient de manière significative selon les pays. Ce qui peut sembler attirant pour un Sud-Africain, ne l’est pas forcément pour un Colombien. Il en est bien sûr de même pour les femmes. Il est clair que ce ne sont pas seulement les traditions ou bien les plats qui en font le symbole d’une culture en particulier, mais le critère de beauté qui domine en dit aussi beaucoup sur les différentes sociétés.
Nous allons donc plonger dans quelques canons de beauté à travers le monde qui caractérisent les différentes cultures.

Mauritanie

La Mauritanie a la particularité d’avoir des normes de beauté uniques au monde. Dans ce pays d’Afrique, l’obésité est un signe de richesse et certaines femmes vont jusqu’à «prendre des médicaments destinés à engraisser les bovins afin d’augmenter leurs chances de mariage». Il est étonnant de constater comme certaines cultures diffèrent des autres à ce sujet. Tandis que les habitants de l’Occident sont souvent très préoccupés par le poids et les calories qu’ils ingèrent, en Mauritanie, plus tu es dans l’embonpoint, plus tu seras attirante à leurs yeux. Même les vergetures sont un signe séduisant . Beaucoup de familles amènent leurs filles à des «camps de gavage » (fat farms) où elles mangent de grandes quantités de nourriture pour acquérir ainsi « le corps féminin idéal».

Jamaïque

En Jamaïque, on avale des « chicken pills » pour gonfler ses hanches et ses fesses, ces mêmes pilules sont utilisées par les fermiers pour faire prendre du poids plus rapidement à leurs poules…

Éthiopie

Dans la tribu Karo, il est normal que des blessures soient faites au ventre alors qu’elles sont encore des petites filles, de sorte que lorsqu’elles arrivent à l’âge de la puberté, ces dernières les rendent plus attirantes pour les hommes qui les courtisent. Cette tribu pense que la «profondeur dans la peau » est un signe de beauté, ils font d’ailleurs presque tout ce qu’ils peuvent pour que les corps des futures femmes restent bien marqués.

Tanzanie

La tribu Maasaï considère les lobes des oreilles allongés ainsi que les têtes chauves comme quelque chose de très attirant chez les femmes. En plus de se raser presque entièrement la tête, elles utilisent aussi des défenses d’éléphant pour se percer les oreilles et pour qu’elles continuent de s’allonger. Ce sont des conditions requises des plus importantes pour considérer une femme Maasaï belle.

Papouasie et Nouvelle Guinée

À Sepik, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, le crocodile est un animal presque sacré. Par conséquent, les petits garçons qui vont devenir des hommes, lors d’un rituel pendant lequel des centaines de petites coupures leur sont faites pour que leur peau ressemble à la texture de celle du crocodile. Ainsi, ils prouvent leur virilité devant les membres de la tribu. Les coupures sont faites sur le torse, le visage et les bras.

Inde

L’Inde fait partie des pays où les standards de beauté féminine sont en train de changer sous l’influence des médias occidentaux. «Traditionnellement, la femme indienne idéale a une taille étroite, les hanches larges, une poitrine généreuse, de grands yeux, de longs cheveux noirs et un teint moyennement foncé». Mais le modèle à suivre est désormais celui de l’actrice et ancien mannequin Aishwarya Rai qui est considéré aujourd’hui en Inde comme l’une des plus belles femmes du pays, elle a la peau claire et les yeux verts, une exception à la norme en Inde… Pour lui ressembler, de plus en plus d’Indiennes n’hésitent d’ailleurs pas à utiliser des produits pour blanchir la peau quitte à mettre leur santé en danger. Le phénomène est si grand que les ventes de ces produits dépassent maintenant celles de Coca-cola. Une expression populaire est même née pour désigner la pratique : le «syndrome Blanche-Neige».

La beauté plurielle est donc une question d’époque et de culture. Mais au-delà des différents critères et diktats, elle est avant tout dans nos propres yeux.
« Celui qui s’accepte lui-même, le monde entier l’acceptera » Lao Tzeu

Franco-Indo-Canadienne Catherine Agostini considère depuis sa jeunesse la vie comme un laboratoire. Elle a une feuille de route avec des destinations aux quatre coins du globe, et a vécu en Europe, en Océanie, en Asie, a nomadisé avec les Touaregs du Sahara et fait escale au Canada. En chercheuse, elle a opté pour un parcours atypique et multidisciplinaire qu'elle considère comme un atout: ayant une formation d’agent de voyage, elle a d’abord enseigné la vente et la production du voyage, elle est guide spirituel Asie, instructeur d’Arts Martiaux, alpiniste chevronnée (Licancabur, Kilimandjaro, Cotopaxi), pilote ULM, elle a enseigné dans un bidonville en Inde, puis a travaillé́ à un haut niveau dans le monde de la course automobile (Championnat du Monde des Rallyes et responsable du Media Center du Grand Prix de F1) Ébranlée par un deuil , son cœur se brise, mais c’est son cœur de pierre qui se brise pour laisser émerger un cœur plus humain. La mort la propulse dans la vie... La voyageuse au long cours met alors le cap sur le plus fabuleux voyage, le Voyage Intérieur, un voyage vers l´expansion de la conscience, où elle apprend à aimer l´ombre autant que la lumière. Depuis cet éveil elle se découvre une vocation: être Passeur de Vie, pour plus de chaleur, de compassion et d´Amour et accompagne la vie jusqu'à la mort dans une unité de soins palliatifs, ainsi que les femmes incarcérées afin de briser "le syndrome de la porte tournante "dans le cadre de la réinsertion. Riche d'une expertise de plus de 15 ans, d'un savoir-faire et d'un savoir- être elle est Fondatrice et Directrice de Latitude bien- Être, une entreprise de ressourcement (www.latitudebienetre.org), elle est coach/ conférencière, rédactrice bloggeuse, en processus d’écriture elle est enseignante Yoga Nidrâ et Méditation, lectrice praticienne des dossiers akashiques, et thérapeute énergétique dans la tradition shinto. Son cœur l'appelle à se tourner vers l'autre, car aller à sa rencontre est toujours source d'enrichissement réciproque et créatif. «On a deux vies et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on en n'a qu'une.» - Confucius.

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