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Cultiver la joie de vivre: passer du culte des biens à celui des liens

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Pourrions-nous, alors que tout grisaille sous notre ciel trop souvent plombé par de mauvaises nouvelles, rayonner d’enthousiasme et être porteurs d’un dynamisme fécond tout en étant conscients des réalités qui nous entourent ?

Oui. Et cette lecture vous invite à l’expérimenter. Nous allons explorer ensemble la vraie joie, celle qui dure et ne contient pas en elle le germe caché de ses contraires (dépression-démission-désolation). Cette joie subtile jaillit de l’art de repérer, savourer, cultiver et préserver les beautés de la vie, en soi et à l’extérieur. Elle s’enracine dans l’audace d’avoir des rêves et d’être pleinement soi-même, se fortifie dans la présence à soi et à l’instant, s’épanouit dans la capacité de s’émerveiller, de donner et d’aimer, de recevoir et de se laisser aimer tout en étant respectueux du vivant en soi et autour de soi.

Comment cultiver sa joie, c’est avant tout comprendre que les enthousiasmes les plus stables trouvent leur source dans l’être. C’est découvrir la puissance libératrice qui survient quand on passe du culte des biens à celui des liens : lien à soi et lien à l’autre.

Pour vivre la joie au quotidien, il s’agit de mettre en jachère notre consommation consolatrice, afin de développer notre intériorité fondatrice.

Pour cela, lançons-nous dans la culture de notre jardin intérieur! Et, même si nous avons des vies hyperactives, ralentissons quelque peu notre rythme, afin de passer du Faire à l’Être et de troquer la Quantité pour la Qualité…

Quelques conseils de maîtres

1. Une « discipline » à s’aimer

En revanche le rapport que ces personnes entretiennent avec la vie et plus précisément le vivant, qu’il soit en eux ou dans le monde, lui est toujours joyeux. Il nous a été donné de rencontrer plusieurs de ces maîtres et à chaque fois que nous leur avons posé cette question : « qu’est-ce qui vous fait sourire, alors que vous avez vécu des choses terribles ? ». La réponse fut toujours la même et s’apparentait à celle-ci: « Tout d’abord, je ne suis pas ces choses, elles ne sont que des expériences. Et puis c’est parce que je cultive de m’aimer quoiqu’il arrive et en toute circonstance, que je garde en moi une indicible joie. Vous savez, aucune histoire ne vaudra jamais que je m’éloigne de mon être, qu’elle soit terrible ou magnifique ».amour

Leur conseil : chaque matin quand vous vous levez, identifiez une chose qui vous fera sourire et quoi qu’il advienne, faite tout votre possible pour accomplir cette chose.

2. Une hormone géniale à cultiver

L’attitude qui consiste à s’aimer de manière inconditionnelle, c’est-à-dire, quel que soit notre situation physique, émotionnelle ou sociale, a comme particularité de générer dans le corps humain une réaction hormonale des plus intéressantes : la libération d’ocytocine. Cette hormone, aussi appelée hormone de l’amour agit comme la pierre philosophale : elle a le don de transformer ce qui nous gène en quelque chose qui nous correspond. Dès lors, nous nous sentons dans un état « à part », plus enclin à partager avec les autres, à vouloir s’ouvrir au monde ou à expérimenter l’inconnu. Chacun des maîtres que nous avons rencontrés avait une véritable discipline à cultiver sa production d’ocytocine et il irradiait d’eux tant de joie et de sérénité, qu’elle en devenait presque contagieuse.

Leur conseil : regardez objectivement votre corps, votre maison ou votre famille et notez tous ces petits détails que vous aimez dans ces espaces. Puis respirez et ressentez ce que cela vous fait d’avoir cela. Savourez, vous venez de déclencher une libération d’ocytocine !

3. Des graines de silence à partager

Le mental fait beaucoup de bruit, car il a besoin pour exister d’être reconnu et comme il n’a pas de valeur intrinsèque, il réclame une attention toute particulière. Amener du silence intérieur permet de calmer ce mental, surtout lorsqu’il s’évertue à mettre en place des stratégies de dépréciation de nous-mêmes (qui justifient sa nécessité d’exister pour essayer de nous sauver de quelque chose qu’il a lui-même produit). Le silence va peu à peu calmer ce tourbillon incessant et éparpillé pour laisser place, non pas à du vide, mais à de la vacuité. Ce qui pourrait être vu ici comme une présence d’énergie informelle, prometteuse des plus belles perspectives.

Ces maîtres nous répétaient souvent combien la qualité des échanges était puissante sans le babillage des mots vides de sens. Alors, l’expérience de cheminer à côté de quelqu’un en marchant, ou en l’observant, tout en gardant le silence, permettait d’être bien plus en relation. En effet, au creux de ce silence, le point de contact qui part de nous en direction de l’autre, part alors d’un peu plus près de notre essence, plutôt que de s’embourber dans une explication de notre représentation du monde, servie par un flot de paroles.

Franco-Indo-Canadienne Catherine Agostini considère depuis sa jeunesse la vie comme un laboratoire. Elle a une feuille de route avec des destinations aux quatre coins du globe, et a vécu en Europe, en Océanie, en Asie, a nomadisé avec les Touaregs du Sahara et fait escale au Canada. En chercheuse, elle a opté pour un parcours atypique et multidisciplinaire qu'elle considère comme un atout: ayant une formation d’agent de voyage, elle a d’abord enseigné la vente et la production du voyage, elle est guide spirituel Asie, instructeur d’Arts Martiaux, alpiniste chevronnée (Licancabur, Kilimandjaro, Cotopaxi), pilote ULM, elle a enseigné dans un bidonville en Inde, puis a travaillé́ à un haut niveau dans le monde de la course automobile (Championnat du Monde des Rallyes et responsable du Media Center du Grand Prix de F1) Ébranlée par un deuil , son cœur se brise, mais c’est son cœur de pierre qui se brise pour laisser émerger un cœur plus humain. La mort la propulse dans la vie... La voyageuse au long cours met alors le cap sur le plus fabuleux voyage, le Voyage Intérieur, un voyage vers l´expansion de la conscience, où elle apprend à aimer l´ombre autant que la lumière. Depuis cet éveil elle se découvre une vocation: être Passeur de Vie, pour plus de chaleur, de compassion et d´Amour et accompagne la vie jusqu'à la mort dans une unité de soins palliatifs, ainsi que les femmes incarcérées afin de briser "le syndrome de la porte tournante "dans le cadre de la réinsertion. Riche d'une expertise de plus de 15 ans, d'un savoir-faire et d'un savoir- être elle est Fondatrice et Directrice de Latitude bien- Être, une entreprise de ressourcement (www.latitudebienetre.org), elle est coach/ conférencière, rédactrice bloggeuse, en processus d’écriture elle est enseignante Yoga Nidrâ et Méditation, lectrice praticienne des dossiers akashiques, et thérapeute énergétique dans la tradition shinto. Son cœur l'appelle à se tourner vers l'autre, car aller à sa rencontre est toujours source d'enrichissement réciproque et créatif. «On a deux vies et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on en n'a qu'une.» - Confucius.

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